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L'implication quotidienne de femmes et d'hommes de cultures et de compétences diverses constitue l'une des pierres angulaires de la réussite du groupe Veolia Environnement. Veolia Eau favorise la formation et la mobilité professionnelle de ses collaborateurs, tant géographique que fonctionnelle. Illustrations.

Julien Chapon, directeur management réseaux chez Veolia Eau Bulgarie, basé à Sofia

Toujours prêt à vivre de nouvelles aventures

« En quelques années, je suis passé de chargé de mission à directeur management réseaux. La mobilité et le cumul d'expériences diverses ont clairement contribué à cette progression. »

Julien, 36 ans, depuis son entrée chez Veolia, affiche un parcours professionnel très dynamique entre la Roumanie, l'Arménie et la Bulgarie.

Qu'est-ce qui vous a poussé à engager une démarche de mobilité ?

« Depuis très jeune, je suis attiré par une vie à l'étranger et par le désir de parler d'autres langues. J'ai suivi un cursus d'ingénieur dans les métiers de l'environnement et pendant mes études, j'avais déjà repéré l'offre d'expériences à l'international de Veolia. J'ai eu la chance d'intégrer l'entreprise à l'issue de mes études, d'abord au siège social à la direction technique puis à Lyon. Cette première expérience a servi de tremplin à une mobilité en VIE à Ploeisti (Roumanie) en tant que chargé de mission dans les rendements de réseaux et les systèmes d'informations (SIG). A l'époque, Veolia Eau venait de s'implanter dans ce pays, ce qui annonçait un beau challenge. J'ai pris des cours de roumain mais j'ai surtout appris la langue avec les collègues sur le terrain. Et depuis, d'autres missions ont suivi : Bucarest, Yérevan en Arménie, de nouveau Bucarest et aujourd'hui Sofia en Bulgarie. Je dois dire que dans mon cas, le soutien de l'entourage professionnel s'est avéré déterminant dans la réussite de ces mobilités.  »

En quoi la mobilité a-t-elle participé à la construction de votre projet professionnel ?

« En quelques années, je suis passé de chargé de mission à directeur management réseaux. La mobilité et le cumul d'expériences diverses ont clairement contribué à cette progression. Grâce à ce parcours à l'international, je me suis rapidement retrouvé dans la situation de diriger une équipe. J'ai donc reçu une formation complète de management au campus Veolia Environnement de Jouy-le-Moutier pour m'accompagner dans mes nouvelles fonctions.  »

« Je n'avais pas spécialement envisagé le management dans un plan de carrière mais force est de constater qu'une expérience à l'international aboutit rapidement à des responsabilités d'encadrement. A Ploiesti, j'avais en charge une équipe de 10 personnes et aujourd'hui je gère 200 salariés. J'y prends beaucoup de plaisir car ce domaine touche à l'humain, un aspect très important pour moi. »

La mobilité, c'est un changement de cap professionnel et personnel (nouvelle mission, nouvelle division, nouvelle région, nouvelle équipe....). Qu'est-ce qui a été pour vous le plus marquant dans cette expérience ?

« L'Arménie compte parmi la mission la plus compliquée professionnellement. Il m'arrivait d'accuser le coup et la distance avec la France ne permettait pas de rentrer facilement. Dans ces moments là, il faut savoir gérer ses coups de blues mais ça fait aussi partie du jeu.
Mais le fait personnel le plus marquant reste ma rencontre avec mon épouse, roumaine. Nous attendons aujourd'hui notre deuxième enfant.
 »

Quels enseignements en tirez-vous ?

« Ne rien changer si c'était à refaire. Mais pour réussir une mobilité à l'international, il faut sans doute faire preuve d'ouverture d'esprit et ne pas hésiter à se remettre en cause. La maîtrise de l'anglais me semble également indispensable car toute expérience à l'étranger passe d'abord par la langue. Aujourd'hui, à Sofia, je progresse très vite en anglais. Cela me prépare pour l'avenir d'autant que je suis toujours prêt à vivre de nouvelles aventures. »

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Dominique Bresson, directeur des travaux de Franzetti-Côte d'Ivoire, filiale ivoirienne de la SADE

« À 51 ans, je continue d'enrichir mes connaissances techniques grâce à la mobilité internationale. »

Dominique exerce à partir de 1999, à Perpignan, le métier de conducteur de travaux au sein de la SADE, filiale de Veolia Eau. Il intègre en 2008 la division internationale de la filiale, afin de s'investir dans des projets à l'étranger. Une première mission en Mauritanie marque le début d'un long parcours international, qui le mènera en Asie, dans le Caucase puis à nouveau en Afrique.

En 2009, une opportunité en Inde se présente pour Dominique.

« Je suis parti m'installer à Bombay pour entreprendre la création d'une filiale avec un partenaire indien, dont je suis devenu le directeur général. »

Dominique a reçu un enseignement dans les domaines du management et de la gestion financière, afin d'accompagner sa prise de fonction managériale. Aucune formation ne l'a cependant préparé au décalage culturel qui l'attend sur le terrain.

« La culture indienne n'a rien de commun avec la nôtre, il faut fréquemment se remettre en question, et faire preuve de beaucoup de pragmatisme. C'est un des attraits majeurs de la mobilité : chaque contexte pays est différent et m'apporte de nouvelles méthodes de travail. Mon expérience et ma compréhension des problématiques terrain s'enrichissent d'une telle diversité. »

Après une mission de 6 mois en Arménie début 2011, Dominique rentre en France, avec la ferme intention de repartir en mission dès que possible.

« C'est chose faite, je suis depuis Juillet 2012 directeur des travaux de Franzetti-Côte d'Ivoire, la filiale ivoirienne de la SADE.  »

Un nouveau poste qui lui permet d'élargir son domaine de compétences.

« Franzetti-Côte d'Ivoire est davantage spécialisée dans le génie civil que l'hydraulique, mon domaine de prédilection. À 51 ans, je continue d'enrichir mes connaissances techniques, une évolution facilitée par la mobilité internationale. »

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Alexandre Quinton, ingénieur process à la station de dépollution de Handan (Chine)

« A 22 ans, Veolia Eau m'a fait confiance en m'envoyant en Chine en tant qu'ingénieur process. »

Originaire de la Mayenne, Alexandre Quinton fait ses études à Brest et à Limoges.
Il obtient en 2007 une licence professionnelle de Gestion des Ressources et Production d'Eau.

« Mon diplôme en poche, j'ai eu la chance d'être aussitôt recruté par Veolia Eau à Arras, en région Artois-Flandres-Picardie, comme technicien chargé d'études à la direction technique. J'ai occupé ce poste d'octobre 2007 à août 2008 en sachant qu'il me donnerait à court terme l'opportunité d'une mission en Chine. »

Le projet de mobilité d'Alexandre se concrétise rapidement.

« J'ai eu l'opportunité, avant de partir, de suivre une session d'initiation à la culture chinoise, qui m'a aidé à me familiariser avec les usages et les coutumes de ce pays. »

Fort de ce bagage, Alexandre quitte la France en septembre 2008 pour exercer une fonction d'ingénieur process à la station de dépollution de Handan, ville d'un million d'habitants située à 400 kilomètres de Pékin. Alors âgé de 22 ans, il gère le fonctionnement de la station et décide des réglages à effectuer sur l'usine à chaque étape du traitement de l'eau.

« En raison de mon jeune âge, mes collègues chinois ont été un peu surpris en me voyant arriver. Mais ils ne m'ont pas jugé sur ce critère car ce qui importe avant tout pour eux, c'est la qualité de mon travail. De la même façon, les salariés seniors sont ici très respectés pour leur longue expérience.  »

En Chine, Alexandre découvre une société différente de celle dont il est issu.

« Les chinois, dont j'apprend la langue, sont des gens très posés. Je trouve qu'ils prennent la vie avec tranquillité. J'étais auparavant plutôt du genre fonceur. Ils m'ont appris à tempérer mes ardeurs. »

Quant à l'avenir, après son expérience à Handan, Alexandre espère bien profiter encore des possibilités de mobilité offertes par le Groupe.

« J'envisage de travailler sur d'autres projets en Chine, voire plus tard dans un autre pays de la zone Asie-Pacifique. La région est si vaste ! »

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