Contacts
Implantations

Veolia Eau est présent dans 66 pays.

Nous contacter

Une question, une remarque ?

Service Client France

Votre abonnement, vos factures et tout ce qui concerne l'eau chez vous :

Un monde d'opportunités

L'implication quotidienne de femmes et d'hommes de cultures et de compétences diverses constitue l'une des pierres angulaires de la réussite du groupe Veolia Environnement. Veolia Eau favorise la formation et la mobilité professionnelle de ses collaborateurs, tant géographique que fonctionnelle. Illustrations.

Alexandre Quinton

« A 22 ans, Veolia Eau m'a fait confiance en m'envoyant en Chine en tant qu'ingénieur process. »

Originaire de la Mayenne, Alexandre Quinton fait ses études à Brest et à Limoges.
Il obtient en 2007 une licence professionnelle de Gestion des Ressources et Production d'Eau.

« Mon diplôme en poche, j'ai eu la chance d'être aussitôt recruté par Veolia Eau à Arras, en région Artois-Flandres-Picardie, comme technicien chargé d'études à la direction technique. J'ai occupé ce poste d'octobre 2007 à août 2008 en sachant qu'il me donnerait à court terme l'opportunité d'une mission en Chine. »

Le projet de mobilité d'Alexandre se concrétise rapidement.

« J'ai eu l'opportunité, avant de partir, de suivre une session d'initiation à la culture chinoise, qui m'a aidé à me familiariser avec les usages et les coutumes de ce pays. »

Fort de ce bagage, Alexandre quitte la France en septembre 2008 pour exercer une fonction d'ingénieur process à la station de dépollution de Handan, ville d'un million d'habitants située à 400 kilomètres de Pékin. Alors âgé de 22 ans, il gère le fonctionnement de la station et décide des réglages à effectuer sur l'usine à chaque étape du traitement de l'eau.

« En raison de mon jeune âge, mes collègues chinois ont été un peu surpris en me voyant arriver. Mais ils ne m'ont pas jugé sur ce critère car ce qui importe avant tout pour eux, c'est la qualité de mon travail. De la même façon, les salariés seniors sont ici très respectés pour leur longue expérience.  »

En Chine, Alexandre découvre une société différente de celle dont il est issu.

« Les chinois, dont j'apprend la langue, sont des gens très posés. Je trouve qu'ils prennent la vie avec tranquillité. J'étais auparavant plutôt du genre fonceur. Ils m'ont appris à tempérer mes ardeurs. »

Quant à l'avenir, après son expérience à Handan, Alexandre espère bien profiter encore des possibilités de mobilité offertes par le Groupe.

« J'envisage de travailler sur d'autres projets en Chine, voire plus tard dans un autre pays de la zone Asie-Pacifique. La région est si vaste ! »

Haut de page

Hélène Devignot

« La mobilité assouvit mon besoin de changement et d'expérience. »

« Je suis issue d'une famille très itinérante et la mobilité s'est inscrite dans ma vie comme une vocation naturelle. Avant de quitter la Suisse, où j'exerçais la fonction de directrice financière de Veolia Propreté, je ressentais le besoin de changer et peut être aussi de continuer à occuper un poste opérationnel. »

Hélène part alors en Suède, où elle s'attache à maintenir des contacts réguliers avec sa hiérarchie et la direction des ressources humaines. En juillet 2007, suite au rachat de la société Anox Kaldnes par VWS et à la création de VWS Sweden, elle est nommée au poste de directeur financier pour la Suède et la Norvège.

Cette démarche de mobilité n'a pas été préparée par une formation particulière. Lorsque le responsable administratif et financier norvégien quitte le Groupe, Hélène le remplace au pied levé.

« Trouver du personnel qualifié dans des petites localités relève d'un exercice parfois compliqué. J'ai du me plonger dans des ouvrages français, suédois et norvégien pour assurer les reporting financiers, le suivi des projets et tenir la comptabilité. »

En posant ses valises à Vellinge, Hélène s'est en effet retrouvée seule au siège de VWS Sweden.

« Moi qui suis très attachée aux relations humaines et professionnelles, j'ai un peu accusé le coup. Heureusement, au bout de neuf mois, la directrice des ressources humaines, est arrivée et je peux vous assurer que je l'ai accueillie à bras ouverts ! »

Au bout du compte, la démarche de mobilité entreprise par Hélène, aujourd'hui âgée de 49 ans, s'est avérée riche d'enseignements.

« J'ai profité au cours de ma carrière professionnelle de plusieurs opportunités de mobilité. En Suède, j'ai pu apprécier à quel point il est important d'être réactif et de savoir se mobiliser très vite pour assurer la transition entre deux postes, de maîtriser d'autres langues que l'anglais et, enfin, de cultiver ses contacts en interne. »

Haut de page

Dominique Bresson

« La dimension internationale de Veolia Eau a constitué le tremplin de ma progression professionnelle. »

Dominique exerce à partir de 1999, à Perpignan, le métier de conducteur de travaux au sein de la SADE, filiale de Veolia Eau. Après quelques années passées à ce poste, il envisage une évolution qui le conduirait à s'investir dans une mission à l'étranger.

« J'ai intégré la division internationale de la SADE en 2008 afin de partir travailler dans des pays pauvres ou en voie de développement. J'ai débuté par une mission de quelques mois en Mauritanie, comme conducteur de travaux. J'ai ensuite pris de nouvelles fonctions en Inde, début 2009. »

Pour partir dans de bonnes conditions, Dominique a suivi une formation accélérée en anglais, nécessaire pour pallier sa méconnaissance de cette langue. 

« Cette expérience internationale constitue pour moi, à 48 ans, un véritable tremplin vers des fonctions auxquelles je n'aurais pu accéder en France.  »

Aujourd'hui, Dominique est Directeur Général de Sade Envirox Network Private Limited. En accompagnement de cette prise de fonction managériale, il a reçu un enseignement dans les domaines du management et de la gestion financière.

A un niveau personnel, l'expérience vécue par Dominique l'a marqué en lui faisant découvrir ce qu'il définit comme :

« L'état de nomadisation indissociable d'une situation de mobilité. On se sait là de manière provisoire et on s'adapte tout en sachant qu'on ne sera plus là demain. Quant à la vie en Inde, on ne ressort pas totalement indemne de ce pays. Souffrir le spectacle quotidien de corps misérables jonchant les rues est difficile à supporter. »

Sur le plan professionnel, Dominique retient plusieurs enseignements.

« La mobilité m'a donné la possibilité de me confronter à des situations très variées, que je n'aurais sans doute pas vécu si j'étais resté en France. L'adaptation aux contraintes de pays comme la Mauritanie ou l'Inde ont renforcé mon expérience et ma capacité de compréhension des problématiques terrain. Au bout du compte, la mobilité est une bonne solution pour fortifier son profil et se remettre en question. Un excellent antidote contre l'inertie ! »

Haut de page