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Plus de 150 ans d'histoire

Les origines de Veolia Eau remontent au Second Empire, à la création de la Compagnie Générale des Eaux.

Sélectionnées parmi les nombreux temps forts d'une entreprise plus que centenaire, quelques dates clefs témoignent de la capacité de Veolia Eau à tirer parti des innovations technologiques (ultrafiltration, nanofiltration, etc.) et de sa volonté à satisfaire les besoins des populations, notamment dans la perspective tracée par les Objectifs du Millénaire des Nations Unies.

1853

Le décret impérial du 14 décembre 1853

Création de la Compagnie Générale des Eaux

Création de la CGE et obtention du premier contrat de concession de service public de distribution d'eau avec la ville de Lyon.

A l'initiative de Napoléon III, et durant tout le Second Empire, la création d'entreprises privées exploitant des réseaux urbains ouvre la voie de la modernisation et de la qualité de vie des villes.

Le Comte Henri Siméon incarne ce dynamisme lors de la création en 1853 de la Compagnie Générale des Eaux : « Dans la période nouvelle qui s'ouvre devant nous, soyez-en certains Messieurs, des millions seront consacrés à la distribution des eaux, comme dans les périodes précédentes, des millions ont été employés aux chemins de fer. »

Cet élan prend d'autant plus d'ampleur qu'il s'inscrit dans le mouvement Saint-Simonien animé par Prosper Enfantin (1796-1864), l'un des administrateurs de la Compagnie, également membre de la société du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée.

1879

Inauguration de la concession place saint-Marc le 20 juin 1884

Contrat de Venise

La première filiale à l'international

Création de la première filiale à l'international de la Compagnie Générale des Eaux avec comme objectif d'alimenter la ville de Venise en eau potable.

La concession de Venise, inaugurée en 1884 avec tout le faste de la « Sérénissime », symbolise l'internationalisation de la Compagnie hors de ses frontières: Italie (Vérone, Naples, Bergame), Suisse (Lausanne), Portugal (Porto) et dans l'empire Ottoman (Constantinople).

La Compagnie accompagne ainsi l'expansion urbaine du 19ème siècle.

Chantier du réseau d'eau sous le grand canal à Veniseen 1884

Cette première série de contrats trouvera son prolongement un siècle plus tard avec les grands contrats passés par Veolia Water en Europe (Prague, Bucarest, Budapest), aux Etats-Unis (Indianapolis), en Chine (Shanghai), en Australie et en Afrique (Maroc, Gabon).

1889

Le laboratoire de Saint clair à Lyon en 1930

Le laboratoire de la rue d'Anjou

La Recherche

Afin d'assurer la qualité de l'eau délivrée aux Parisiens, la Compagnie Générale des Eaux ouvre son premier laboratoire au centre de Paris, au 52, rue d'Anjou, où est encore aujourd'hui installé le siège historique de l'entreprise.

Ce premier laboratoire, qui permet de garantir une très haute qualité de l'eau délivrée aux consommateurs, sera suivi de l'ouverture d'autres pôles scientifiques, tel celui de Lyon en 1930, puis le Centre de Recherche de Maisons-Laffitte en 1983, centre de gravité des travaux scientifiques menés par Veolia Water dans le domaine de l'eau.

1903

La société Krüger, pionnière des procédés de traitement de l'eau

L'ingénieur Iørgen Krüger

En 1903, Iørgen Krüger crée sa société de traitement d'eau à Copenhague.

En quelques années, la société Krüger s'internationalise et s'implante à Londres, Berlin, Leningrad et ouvre des représentations en Scandinavie.

1905

L'espérance de vie des françaises à leur naissance entre 1816 et 1905.

Paris regroupait la ville de Paris, les hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-marne.

Lyon est dans le département du Rhône, Marseille dans les Bouches-du-Rhône.

Source: "urban French Mortality in the Nineteenth Century". S.H. Preston, in Poupaltion Studies (July 1978) 32, 2, 275-299.

Services d'eau et espérance de vie des femmes

Au tournant du 20ème siècle, les nouveaux services d'eau dans les grandes agglomérations contribuent à l'augmentation de l'espérance de vie.

Une étude publiée en 1978 par deux chercheurs de Cambridge, S.H. Preston et E. Van de Walle, sur l'évolution de l'espérance de vie des femmes françaises de 1816 à 1905 dans les trois plus grandes villes (Paris, Lyon, Marseille) fait apparaître qu'elle résulte essentiellement de l'apparition de systèmes de traitement de l'eau potable et de collecte des eaux usées.

L'amélioration se fait d'abord sentir à Lyon, où fut créée la Compagnie Générale des Eaux en 1853.
Dès 1855, la mise à disposition d'eau filtrée et purifiée en abondance contribue à la révolution hygiéniste.

En 1902, Paris était présentée à juste titre comme « la ville la plus propre du monde », grâce entre autres au doublement de son réseau d'assainissement entre 1870 et 1902.

En 1903, près de 50 ans après la création de Générale des Eaux, l'espérance de vie des femmes des grandes villes s'est considérablement améliorée.

1907

Marius-Paul Otto

La première usine d'ozonation

En 1905, une découverte technologique majeure -l'utilisation du gaz ozone pour la stérilisation de l'eau - complétera ou remplacera le chlore.
Sa mise en application démarrera quatre ans plus tard à Nice dans l'usine du Bon Voyage de la Compagnie Générale des Eaux.

En 1907, le Niçois Marius-Paul Otto crée la Compagnie des Eaux et de l'Ozone, la première société destinée à la promotion des usages de l'ozone dans la stérilisation de l'eau potable.

Le siège de la Compagnie des Eaux et de l'Ozone

Les efforts menés en termes de recherche et développement vont s'intensifier au cours du siècle et aboutiront à des techniques innovantes : absorption sur charbon actif, rayons ultraviolets et, enfin, la filtration membranaire, dont la nanofiltration.
La première application industrielle de cette haute technologie sera mise en oeuvre pour la première fois à Méry-sur-Oise en 1999, pour le plus grand bénéfice des habitants de la région parisienne.

1918

Pose et travaux d'entretien de canalisations par la sade à partir de 1918

Création de la SADE

La conception et la construction des réseaux

Née officiellement le 1er octobre 1918, la Sade (Société Auxiliaire des Distributions d'Eau) a été créée à l'initiative de la Compagnie Générale des Eaux pour apporter son concours aux services de distribution d'eau, dans la conception et la construction des réseaux d'adduction et de distribution d'eau potable.

Istanbul, été 2004 : réhabilitation du réseau d'assainissement

S'étant dotée dès 1919 d'un important Bureau d'Etudes, cette nouvelle société a exercé ses activités dans les domaines de l'eau et de l'assainissement pour développer progressivement tous les métiers liés à la réalisation de l'ensemble des réseaux (gaz, électricité, communication...).

Présente sur l'ensemble du cycle de l'eau (du captage jusqu'au rejet), afin de répondre aux besoins croissants en matière de travaux neufs et de rénovation, la Sade a rapidement multiplié ses implantations en France (Arras, Lyon, Rouen...) et déployé ses savoir-faire à l'international(Extrême-Orient, Europe, Afrique...).

1953

1953 : Construction de l'usine de Clay Lane

Construction de l'usine d'eau potable de Clay Lane

La construction de l'usine de production d'eau potable de Clay Lane remonte à 1953.
Ce nouveau site de production d'eau potable de la banlieue de Londres regroupe les capacités de huit sites préexistants.

C'est la première étape de ce qui deviendra en 2001 la plus grande usine d'ultrafiltration au monde, alimentant
750 000 habitants avec une eau de haute qualité sanitaire.

2001 : mise en oeuvre du procédé d'ultrafiltration à Clay Lane

L'ultrafiltration, située à la fin du cycle de production de l'eau potable, permet d'éliminer micro-organismes, virus et bactéries, via son passage dans des centaines de membranes (de la taille d'un crayon) qui regroupent chacune 9 300 fibres membranaires constellées d'alvéoles de 0,03 micron de section (la taille d'un pore de la peau humaine).

1960

Extension de l'usine de production d'eau potable de Choisy le Roi en 1962 (© SEDIF)

Années 1960 : la filtration rapide

La filtration rapide sur sable et charbon actif

Au cours de la décennie, le passage à la filtration rapide améliore la productivité des usines de production d'eau potable et permet de répondre à la demande croissante en eau des consommateurs à des prix acceptables par tous.

1982

1982 : Maisons-Laffitte

Le centre de recherche « Anjou Recherche »

Le nouveau centre de recherche de Veolia Water, basé à Maisons-Laffitte en région parisienne, est créé en 1982.

Les 130 chercheurs du centre de Recherche Anjou Recherche disposent des outils les plus sophistiqués : modélisation, simulation numérique, conduite avancée de procédé, logistique, intelligence artificielle.

Ils animent un réseau d'experts répartis dans des laboratoires des cinq continents et fournissent des solutions innovantes et rapides aux problèmes de plus en plus complexes du traitement et de l'acheminement des eaux potables et usées.

Pilotes au nouveau centre "Anjou Recherche" à Maisons-Laffitte

Sur les thématiques transversales telles que les boues d'épuration et les effluents industriels, les chercheurs d'Anjou Recherche travaillent en étroite collaboration avec les experts des autres entités de R&D de Veolia Environnement.

1997

Centre Service Clients à Lyon - France

Premier Centre Service Clients

En 1997, le premier Centre Service Clients est ouvert en France dans le domaine de l'eau potable, pour le compte de la Communauté Urbaine de Lyon.

Pour être à l'écoute de ses clients 24h sur 24 et 7j sur 7, Veolia Water a développé le concept du Centre Service Clients (CSC).

Appliqué pour la première fois à Lyon en 1997, il permet à tout moment au consommateur desservi d'entrer en contact téléphonique avec un opérateur. Il obtient ainsi des informations sur sa consommation, sa facture, la qualité de son eau, la demande d'abonnement ou de résiliation ou la prise de rendez-vous pour un raccordement au réseau d'eau potable. Le concept du CSC est aujourd'hui étendu à 8 pays dans le monde, qui regroupent 24 centres.

Les Centres Services Clients déployés depuis 1997 dans 8 pays contribuent à l'amélioration des relations avec la clientèle.
Les enquêtes annuelles menées par des instituts indépendants attestent de la satisfaction croissante des consommateurs pour ce service.

1998

Kosovo, 1999-2000 : mission d'urgence

Création de Waterforce

En 1998, deux catastrophes naturelles majeures (le cyclone Mitch au Nicaragua et les inondations du fleuve Yangtze en Chine) conduisent Veolia Water à créer une équipe d'intervention humanitaire d'urgence : Waterforce.

La mission de Waterforce consiste à intervenir très rapidement partout dans le monde en envoyant sur le terrain une équipe d'experts et des équipements pour aider les autorités locales à faire face à la crise. Ses partenaires sont la Croix Rouge française, le Secours Catholique (Caritas France), l'UNICEF, la Sécurité civile, les collectivités locales, etc.

Waterforce mobilise chaque année des dizaines volontaires qui peuvent compter jusqu'à 1 500 jours de mission. Les experts de Waterforce apportent également aux populations et aux collectivités un soutien technique plus global grâce à des actions de formation et de développement, notamment dans le cadre de projets de coopération décentralisée (programme Waterdev).

Grâce à un réseau de 500 collaborateurs volontaires issus aujourd'hui de tous les métiers de Veolia Environnement, les bénévoles de Veolia Waterforce apportent leur expertise pour sécuriser l'approvisionnement en services essentiels et éviter les épidémies.

1999

Méry-sur-Oise

La nanofiltration

1999 : Mise en service de l'étape de nanofiltration de l'usine de Méry-sur-Oise pour le syndicat des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF)

Pour alimenter la région parisienne en eau d'une qualité encore jamais égalée, Veolia Water a opté pour une rupture technologique majeure : la nanofiltration.
Ce système membranaire ultra sophistiqué réussit à filtrer les éléments indésirables colloïdaux et en suspension de plus en plus nombreux dans les eaux de surface et ainsi limiter l'usage de produits de traitement (140 000 m3/j).

L'usine de Méry-sur-Oise dessert la banlieue de Paris (4 millions d'habitants) en eau de haute qualité grâce à un procédé membranaire mis au point par les chercheurs de Veolia Water.

La nanofiltration à l'usine de Méry-sur-Oise (© SEDIF)

Ce procédé, issu de l'univers médical, a été adapté par les chercheurs de Veolia Water pour permettre son utilisation aux grands volumes et produire massivement à des prix compatibles avec l'exigence du marché. Il a aussi été mis en oeuvre en 2002 en Australie à Coliban pour traiter jusqu'à 126 000 m3/ par jour.

2000-2001

Site d'Hyundai petrochemical Co., Corée du Sud

Services aux industriels en Asie

2000-2001 : Veolia Water renforce sa présence dans l'industrie via le gain d'importants contrats d'outsourcing industriel en Corée du Sud.

En 2000, Hyundai Petrochemical Co. confie à Veolia Water l'exploitation des installations de production d'eau potable et d'eau industrielle de son complexe pétrochimique de Daesan (port situé à 170 Km au sud de Séoul). L'usine de traitement d'eau y est particulièrement sophistiquée, avec notamment l'une des plus importantes unités d'osmose inverse d'Asie.

Des collaborateurs de Veolia Water sur le site d'Hynix Semiconductor Inc., Corée du Sud

En 2001, Hynix Semiconductor Inc. confie à Veolia Water (en association avec des organismes financiers coréens), pour une période de douze ans, la gestion de quatre usines de production et de distribution d'eau ultrapure, quatre unités de production d'eau potable, deux unités de traitement d'effluents industriels et une unité de recyclage d'eau ultrapure pour ses sites de production de semi-conducteurs (Ichon, Ganam, Cheongju et Gumi).

2002

Shangai Pudong, Chine

Grandes villes du monde

Les grandes villes d'Europe, des USA et de Chine choisissent Veolia Water

2002 : Veolia Water étend ses activités de gestion déléguée du service de l'eau auprès de grandes métropoles : Bucarest en Roumanie, Berlin en Allemagne et Shanghai en Chine.

Dans cette année de fort développement international, Veolia Water, de par sa capacité à s'adapter aux contextes propres à chaque client et à le faire bénéficier de son expertise technologique, se développe ainsi dans des pays traditionnellement acquis à la gestion publique.
Sa capacité à transférer ses savoir-faire et à anticiper sur les besoins de villes en forte évolution et aux infrastructures anciennes constituent des atouts décisifs pour les municipalités.

Veolia Water est choisi par la ville de Shanghai/Pudong pour gérer les services d'eau de 2 millions d'habitants pendant 50 ans. Dans ce nouveau partenariat, Veolia Water est appelé à résoudre des problèmes techniques, organisationnels et humains d'une nouvelle échelle : intégrer des collaborateurs issus du public et les former à la culture client tout en respectant les spécificités culturelles locales.

2002

Prague lors de sinondations de l'été 2002

Aider Prague inondée

Veolia Water se mobilise lors des inondations de Prague.

Au cours de l'été 2002, Veolia Water a montré tout son savoir-faire en assurant la continuité du service d'eau potable alors que les eaux de la Vltava inondaient Prague.

Des collaborateurs de Veolia Water à l'usine de Podoli

Le Groupe a pu gérer efficacement une telle situation grâce à l'exceptionnelle mobilisation de l'ensemble de ses équipes, ses connaissances techniques et son expérience internationale.

Alors que Prague est sous les eaux, les collaborateurs de Veolia Water assurent la continuité de l'approvisionnement en eau potable de tous les habitants, alors même que les maisons de certains d'entre eux étaient inondées.

Le pont Charles lors des inondations

Depuis 2001, Veolia Water est l'exploitant des services d'eau de la capitale tchèque.
Veolia Water dessert aujourd'hui plus de 620 communes en République tchèque représentant 3,9 millions d'habitants.

2003

L'eau au cœur des préoccupations des hommes

Le 3ème forum mondial de l'eau, qui s'est tenu à Kyoto, a été l'un des points culminants de 2003, année mondiale de l'eau.

"[Ce forum] a précisé les réformes et moyens de financement nécessaires pour réduire de moitié, d'ici 2015, la proportion de population privée de l'accès à l'eau potable et à son assainissement. Un groupe de travail mondial a émis des propositions qui, appliquées avec constance, permettraient de relever ce défi. Validées par le G8, elles ont conduit les institutions financières internationales à amender leurs méthodes et règles de fonctionnement. L'effort de tous, pouvoirs publics, organisations internationales, entreprises privées et, bien sûr, consommateurs, permettra de réaliser ce vieux rêve de l'humanité : l'eau pour tous."

Michel Camdessus. Ancien Directeur Général du F. M. I., Président du panel mondial sur le financement des infrastructures de l'eau.

Au quotidien, l'été 2003 a été marqué par une canicule historique en Europe. Pendant cette période, les équipes de Veolia Eau se sont mobilisées jour et nuit pour assurer la continuité du service de l'eau aux consommateurs.

2004

Laboratoire d'analyse de la qualité de l'eau

Une plate-forme de services high-tech unique en Chine

La nouvelle plate-forme de services mise en place dans le cadre du contrat confié par la municipalité de Shanghai-Pudong en 2002 met en oeuvre les solutions technologiques les plus avancées du Groupe.

Centre de contrôle high-tech

Elle réunit au même endroit trois services clés :

  • un laboratoire d'analyse de la qualité de l'eau qui assure, grâce à des équipements ultramodernes, le contrôle de plus de 100 paramètres qualitatifs pour les usines d'eau potable et le réseau ;
  • un centre de contrôle high-tech permettant de piloter la distribution de l'eau et de suivre en temps réel les indicateurs définis avec la municipalité sur l'ensemble des ouvrages (320 km2, 6 usines de traitement d'eau, 8 stations de pompage et un réseau de 2 500 km).

Centre de services clients

  • un centre de services clients, assurant une réponse personnalisée 24h/24 à une population exigeante et en forte expansion dans ce quartier d'affaires important pour la Chine
2005

Cachemire

Veolia Eau répond présent à l'urgence humanitaire

L'année 2005 a été marquée par trois catastrophes naturelles d'une gravité exceptionnelle : le tsunami en Asie du sud-est le 26 décembre 2004 et ses 200 000 morts, l'ouragan Katrina qui a dévasté La Nouvelle-Orléans le 29 août 2005 et le tremblement de terre au Cachemire le 8 octobre 2005, à la suite duquel trois millions de personnes se sont trouvées sans abri.

Chaque fois Veolia Waterforce, cellule d'intervention humanitaire d'urgence de Veolia Environnement, a été présente grâce à son réseau de salariés volontaires. Elle a ainsi pu produire en Asie plus de 25 millions de litres d'eau potable dans les trois mois qui ont suivi le tsunami.

En Louisiane, elle a installé une ligne mobile de traitement d'eau pour la ville de Kenner à proximité de La Nouvelle-Orléans.

Au Cachemire, elle a desservi en eau potable le camp de réfugiés de Thuri.

2005 -2006

La Compagnie générale des Eaux devient Veolia Eau

En novembre 2005, Veolia Environnement rassemble sous un nom commun, Veolia, ses quatre Divisions.

Accompagné d'un nouveau logo, ce déploiement illustre la volonté de l'ensemble du groupe de construire une cohérence globale entre ses divisions et d'accroître la visibilité de l'entreprise.

Cette évolution de Veolia Environnement, qui avait déjà mis en synergie ses moyens de recherche et de formation,affirme l'engagement des 270 000 collaborateurs autour des valeurs de service qui sont les siennes.

En France, la Compagnie générale des Eaux devient Veolia Eau. Les filiales institutionnelles à l'international prennent le nom de Veolia auquel est accolé le mot « Eau » décliné dans la version linguistique du pays : Veolia Voda en République tchèque, Veolia Wasser en Allemagne...

2008

Création de la Grameen-Veolia Water Ltd

Une expérimentation pionnière d'entreprise sociale

Engagée à contribuer à l'atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement, Veolia Eau participe à la recherche de nouveaux modèles économiques en faveur de l'accès aux services essentiels, en vue de leur réplication à plus grande échelle.
En 2008 elle a ainsi lancé la première expérimentation de « social business » liée au domaine de l'eau avec la Grameen Bank (microcrédit solidaire) du Professeur Yunus, Prix Nobel de la paix 2006. Une société commune a été fondée, la Grameen-Veolia Water Ltd, dans le but d'apporter de l'eau potable à 100 000 habitants pauvres du Bangladesh, pays où la majeure partie des nappes phréatiques est contaminée à l'arsenic dans des proportions dangereuses pour la santé.
Conformément au modèle du « social business », l'eau est payante (-son prix est fixé par Grameen-Veolia Water Ltd en fonction des capacités financières des habitants- et l'intégralité des bénéfices est réinjectée dans le projet pour financer son exploitation.